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Très beau concert vendredi 4 mars prochain Version imprimable
29 février 2016

Le Paysan Vigneron, partenaire de ce concert exceptionnel à ne pas manquer  en la Cathédrale St-Pierre d’ANGOULEME  à 20h30. Concert trompes de chasse et orgue  animé par les trompes de Bruyères,  Groupe vice-champion de France  et l’organiste Julien Lucquiaud.
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Vins & Spiritueux 
L'effet devises booste les exportations Version imprimable
12 février 2016

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En un an (2015/2014), l'euro a perdu en moyenne 16 % par rapport au dollar et 10 % par rapport à la livre sterling.

Sur les exportations de V&S, on estime que, globalement, le taux de change aura eu un impact positif de 6 %. Ainsi, une partie des 188 millions de caisses vendues l'an dernier par le secteur est à mettre au crédit de la conversion des monnaies.

A 11,7 milliards d'€, le chiffre d’affaires export des V&S progresse de 8,7 %. Une belle performance qui permet à la catégorie de retrouver son rang de second dans la balance commerciale française, derrière l'aéronautique.

Cependant, le recul des volumes de 3,6 % vient quelque peu chahuter ces bons résultats.

Si la baisse ne concerne ni le Cognac ni le Champagne – à eux deux, ils représentent les trois-quart de la croissance – elle touche les vins et notamment les VSIG (Vins sans indication géographique).

« Une évolution qui freine notre segment » estiment les négociants membres de la fevs (Fédération des exportateurs de vins et spiritueux ». "Si les vins français progressent, les autres progressent plus vite que nous» affirment les opérateurs. Chiffres à l'appui.

De 2000 à 2015, la part des vins français serait passée de 25 à 14 %. La faute à qui ? « A l'absence de disponibilité, qui représente une faiblesse pour tout le secteur » affirme la famille du négoce.

 

 
Marchés 
Cognac : les expéditions ont progressé de + 8,5 % en 2015 Version imprimable
14 janvier 2016

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Jean-Bernard de Larquier, Catherine Le Page (directeur BNIC), Philippe Coste

Le Cognac termine l'année 2015 sur une progression de ses expeditions de + 8,5 %.

Il y a trois ans, quand le Cognac dévissait en Chine sous les coups de semonce du président Xi Xiping (lutte contre les «tigres et les mouches», les apparatchiks profitant un peu trop du système), personne n'aurait osé parier sur un retour aussi rapide à bonne fortune. C'est la résultante de deux phénomènes :

  • Une dynamique exceptionnelle du marché américain, boostée par un taux de change (parité $/€) très favorable au Cognac. Ainsi, en 2015, le marché nord américain a-t-il connu son «plus haut historique». Conséquences : les ventes de Cognacs VS (jeunes) représentent aujourd'hui plus de la moitié des expéditions totales de Cognac. Et, en valeur, le marché américain arrive en tête des autres marchés, pour la première fois de son histoire.
  •   Une restauration du marché chinois mais sur de nouvelles bases (70 % des ventes en VSOP et non plus en qualités vieilles et extra-vieilles). Le chantier se poursuit.

Si, en cumulées sur l'année civile 2015, les sorties globales de Cognac ont atteint 513 845 hl AP (un très bon score), en valeur, le marché enregistre également un excellent résultat (chiffre d’affaires de 2,6 milliards d'€ départ Cognac), dû pour une part significative, répétons-le, à la bonne tenue du $ par rapport à l'€ davantage qu'au mix qualités.

Globalement, aujourd'hui, le Cognac pèse pour 20 % des exportations françaises de Vins & Spiritueux.

 

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Grande région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes 
Les Chambres d'agriculture communiquent sur leur projet politique Version imprimable
02 décembre 2015

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A Limoges, session préparatoire à la fusion des trois Chambres régionales

A la veille des élections régionales des 6 et 13 décembre prochains, les Chambres d'agriculture profitent du calendrier politique pour communiquer sur leur propre projet de politique agricole au sein de la nouvelle grande région ALPC (Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes). «Nous, présidents de Chambres, voilà quel message nous voulons porter auprès des futurs élus qui détiendront la compétence économique

Ce projet s'inspire directement du vaste programme de réflexion qui s'est encnlenché courant 2015, dans la perspective de la fusion des Chambres régionales d'agriculture au 1er janvier 2016.

En ressortent douze  propositions développées ici. Un jalon important pour une région qui s'annonce comme la première région agricole d'Europe.

 

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Nouveau régime 2016 
Tensions à Cognac autour du contingent de plantation Version imprimable
15 octobre 2015

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Ce qui devait arriver arrive. A la veille  d'exprimer les vœux pour les autorisations de plantation 2016 (le 26 octobre prochain), des couacs et plus que des couacs se font entendre dans le bassin viticole Charentes-Cognac.

L'objet de la contreverse ? Les VSIG (Vins sans indication géographique), une catégorie de vin qui - particularité charentaise - s'applique aussi bien au Cognac, produit d'appellation qu'aux vins de base mousseux et «autres débouchés» sans indication géographique.

Le feu couvait depuis le printemps mais l'UGVC, à quinze jours du Conseil de bassin du 26/10, a choisi de faire état du désaccord. Par un communique_de_presse, le syndicat viticole Cognac «  s'oppose à la création d'un vignoble industriel dans l'aire d'appellation  ».

De quoi s'agit-il  ? En 2013, le CIMVC (l'interprofession des moûts et vins des Charentes), à partir d'une étude stratégique, conclue à la faisabilité d'une filière Vins de base mousseux de 3 500 ha. L'an dernier, profitant de l'ouverture anticipée des plantations aux VSIG, sont obtenus 400 ha. Cette année, la même surface  est dans les tuyaux  : 400 ha.

Sauf qu'entre-temps, des contrats d'approvisionnement, passés entre viticulteurs et négociants, portent sur des rendements élevés (250/ 300 hl vol ha) corrélés à des prix de 20 à 30 € l'hl vol. prix jugés par le syndicat UGVC notoirement insuffisants - «  On ne construit pas une filière sur un tel modèle  !  » Si est évoqué le retour vers le Cognac, l'argumentaire du syndicat porte aujourd'hui bien davantage sur l'environnement et l'image renvoyée à la société.

«On ne produit pas 250 hl vol ha dans le strict respect des contraintes environnementales. Le monde a changé, la vision de la société aussi. D'un côté, on ne peut pas demander aux parcelles Cognac d'avoir des exigences environnementales et voir la parcelle d'à côté s'en exonérer totalement.» «Notre vision n'est pas celle d'un vignoble industriel dans l'aire d'appellation» réaffirme Stéphane Roy, le président du syndicat.
 

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