Menu
|
Votre panier |
|
Votre panier est vide. |
|
Flash Infos
| Cognac Blues Passions, du 2 au 7 juillet 2013 | |
|
Le Festival a 20 ans |
|
|
17 mai 2013
|
|
Le Festival des musiques afro-américaines, ancré à Cognac depuis sa fondation, fête cette année ses 20 ans. Pas de programmation « de folie » - dureté des temps oblige – mais un choix d'artistes toujours aussi pertinent, solide, sensible, émouvant, éclectique, décoiffant...Michel Rolland, le directeur charismatique du Festival, reste toujours aux commandes de la programmation artistique. Comme à l'habitude, le Festival lui doit beaucoup.
Peu de « vieilles gloires », des artistes souvent jeunes mais qui s'inscrivent dans une filiation. C'est le cas d'asaf_avidan, grande découverte du moment, chanteur et muscicien israélien à la voix haut perchée et rocailleuse qui, dés les premières mesures, installe son univers. Il sera à Jarnac le mardi 2 juillet.
Ne manquez pas non plus lucky-peterson, le vendredi 5 juillet sur la scène Blues Paradise de Cognac. Un « diamant à l'état pur ».
Coup de cœur également pour l'incontournable duo ben-harper-charlie-musselwhitel, sur la même grande scène le samedi 6.
Et la surprise pour la fin. Savez-vous qui vous pourrez entendre lors d'un concert exclusif, donné dans un lieu exclusif ? L'excellent, l'électrisant Mr wyclef-jean, rappeur, maître du Hip hop et de la street music. Une magnifique opportunité, offerte pour les 20 ans du Festival à tous les détenteurs d'un passeport. Le concert, programmé le lundi 1 juillet, en avant-première du Festival, se tiendra dans l'ancien chai d'expédition de la société Hennessy, sur les quais de Cognac. L'évèment est mécéné par la société de Cognac, partenaire « historique » du Festival.
Ce concert ouvre largement les portes au Blues Passions de demain : un festival traversé par tous les courants de la musique afro-américaine et parmi eux les plus actuels. Mais tous, sans exception, savent ce qu'ils doivent au blues, cette musique géniale des « arpenteurs du ciel ».
|
|
| Europe - Aides à la plantation | |
|
Restructuration : les "plus" du Plan collectif |
|
|
25 mars 2013
|
|
Dans le nouveau plan quinquennal 2013/2018 de l'OCM vitivinicole, les aides individuelles à la restructuration existent toujours. Mais une nouveauté s'est glissée, en tout cas pour la région des Charentes : le Plan collectif à la restructuration (PCR). Ce dispositif s'applique dorénavant au vignoble de Cognac. Pourquoi ? Parce que la densité de plantation fait désormais partie des clés d'entrée du Plan collectif, un critère « immunocompatible » avec la région délimitée.
Les viticulteurs charentais qui veulent profiter d'une prime à la replantation ont maintenant le choix entre :
la restructuration individuelle (connue)
le Plan collectif à la restructuration (nouveau)
Dans les deux cas, c'est la variation de la densité de plantation d'au minimum + ou – 10 % (à la hausse ou à baisse) qui sert de clé d'entrée. A noter que la seconde modalité qui permettait d'accéder à la restructuration individuelle - variation d'écartement entre rangs d'au moins 25 cm – a disparu de l'actuel dispositif.
Qu'est que le plan collectif à la restructuration (PCR) ?
Validé par le Conseil de bassin des Charentes, le Plan collectif de restructuration n'est autre qu'une somme de restructurations individuelles. Autrement dit, les engagements restent bien individuels. Par contre, vis à vis d'une démarche individuelle classique, deux choses changent :
les viticulteurs s'engagent sur la durée du Plan collectif (2013/2015)
ils doivent définir un objectif sur l'ensemble du plan.
Qu'est-ce que cela signifie ?
Concrètement, le viticulteur doit anticiper ses plantations sur la durée du plan. Il n'est pas obliger de planter tous les ans (il peut planter quand il le souhaite, par exemple en 2013, 2014 mais pas en 2015). Simplement, il doit l'indiquer au départ et préciser par avance les parcelles concernées (le plus nouveau peut-être).
Par ailleurs, il doit définir une stratégie sur l'ensemble du plan (augmentation de densité, diminution de densité ou fixation d'une densité cible) et s'y tenir, en respectant bien sûr le critère d'accès (variation de densité d'au minimum + ou - 10 % par rapport à la surface arrachée).
En fait, le Plan collectif vise deux objectifs : améliorer la compétitivité des structures viticoles par une harmonisation des densités sur une même exploitation ; permettre aux bailleurs de fonds de mieux prévoir les enveloppes.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
|
Encadrement des plantations : non, tout n'est pas réglé |
|
|
11 mars 2013
|
Parlement européen à Bruxelles
Alors que le Parlement européen a présenté à sa position sur la PAC - et donc sur l'encadrement des plantations - à Strasbourg du 11 au 14 mars dernier, la profession viticole «tire la sonnette d'alarme».
« Non, tout n'est pas réglé » disent en substance la CNAOC et l'EFOW * dans un communiqué de presse.
Certes, avec le dernier GHN (Groupe à haut niveau) du 14 décembre 2012, le spectre de la libéralisation s'est éloigné. La Commission a largement révisé sa position initiale de libéraliser les plantations viticoles. Mais des points restent en suspens : sur les modalités de fonctionnement et, surtout, sur la durée du nouveau régime d'encadrement.
Car la Commission européenne, depuis le dernier groupe de réflexion, n'est toujours pas revenue sur sa proposition de départ : limiter la durée du régime d'encadrement à 6 années après sa mise en place. Soit 2021 si l'on considère que le système actuel prendra fin en 2016. Au delà de 2021, c'est donc la libéralisation des plantations qui s'appliquerait.
« Inacceptable ! » disent les professionnels. « On ne va tout de même pas travailler à l'instauration d'un nouveau régime pour qu'il soit abandonné quelques années plus tard. Ce serait une libéralisation déguisée !» D'où, de nouveau, un appel à la mobilisation de tous les élus des états membres viticoles.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
|
Investissements vitivinicoles : dépôt des dossiers ouvert |
|
|
01 mars 2013
|
|
La procédure a été lancé le vendredi 22 février dernier, avec la parution de l'arrêté officialisant les aides aux investissements. Le déclenchement du dispositif était attendu un peu plus tôt. D'où des viticulteurs sur les « starting-blocks », dont certains campaient devant leurs écrans d'ordinateurs depuis quelques jours déjà.
Pas d'affolement cependant ! A priori, l'enveloppe d'aides ne devrait pas être consommée dans l'heure. « Au fil du mois de mars, ça devrait passer » estiment les spécialistes.
Il n'y a tout de même pas de temps à perdre pour télécharger le dossier sur le site de FranceAgriMer et le poster à la délégation régionale de FAM (Poitiers pour les Charentes).
Afin d'aller plus vite, il est possible d'envoyer, dans un premier temps, le formulaire de la partie I (identification du demandeur, descriptif sommaire du projet...). La démarche permet de « prendre rang » et même, après Accusé de Réception de FAM, de pouvoir signer des devis, commencer les travaux (sans certitude d'obtenir l'aide cependant).
Car le dossier ne sera complet qu'après l'envoi du formulaire de la partie II (descriptif de l'outil de production, annexes financières, devis, AROC...). Date limite d'envoi de ce formulaire : le 31 mai 2013. A noter que les deux parties peuvent être expédiées ensemble.
|
|
Lire la suite...
|
|
| Elections Chambre dagriculture | |
|
La Coordination rurale s'impose en Charente |
|
|
07 février 2013
|
|
Xavier Desouche
Avec 38,94 % des suffrages exprimés au sein du premier collège, celui des chefs d'exploitations, la liste présentée par la Coordination rurale arrive en tête. Une première en Charente. Compte tenu des règles de scrutin accordant la prééminence à la liste décrochant la majorité des voix, la Coordination rurale obtient 15 sièges contre 3 pour la liste FNSEA 16 /JA 16 (28,22 % des suffrages), 2 pour la liste asyndicale (17,3 % des votes) et 1 siège à la Confédération paysanne (15,04 % des voix).
Selon toute probabilité, la présidence de la Chambre d'agriculture reviendra à Xavier Desouche, tête de liste de la Coordination rurale en Charente. Installation du bureau prévu les 6 et 7 mars prochains.
Cet épilogue ne constitue pas vraiment une surprise. L'émergence d'une liste « asyndicale » au sein de la FNSEA 16 était annonciatrice d'un tel résultat. X. Desouche admet l'effet « dissenson » mais souligne « l'investissement réalisé par la Coordination rurale depuis des années dans le milieu viticole et agricole. »
Viticulteur et céréalier à Fouquebrune dans le canton de Villebois Lavalette, à 16 kms d'Angoulême, Xavier Desouche doit tous ses mandats à la viticulture. Président de la commission viticole nationale de la Coordination rurale, il fut secrétaire général du SGV (Syndicat général des vignerons pour l'AOC Cognac) avant de devenir membre du bureau de l'UGVC (Union générale des vignerons pour l'AOC Cognac).
Au titre de l'échelon national de la Coordination rurale, il siège au Conseil spécialisé Vins et Eaux-de-Vie de FranceAgriMer. Connu pour son sérieux, sa rigueur et son engagement, il ne suscite aucune réserve dans les rangs viticoles. « C'est un homme honnête. »
Si réserves il y a au plan viticole – et il y en a – elles concernent davantage les circonstances de ces élections et la place qu'occupe la Coordination rurale dans «l'arbre de décision » national.
|
|
Lire la suite...
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 Suivante > Fin >>
| | Résultats 1 - 15 sur 63 |
| |